Lorsque Serge Gainsbourg avait été interviewé sur le contenu des paroles de cette chanson (écrites suite à son infarctus où il frôla la mort…), il disait :

« Quand tout va mal, il faut chanter le bel amour ; Quand tout va bien, chanter les ruptures et les atrocités »,

et c’est sûr que cette chanson est franchement « tristounette » même si elle reste très sympa à jouer !

D’ailleurs, dernièrement, à force de jouer et rejouer ce morceau pour faire la vidéo ci-dessous, ma femme me disait que ma version ressemblait à un accompagnement d’un « groupe de baloche »…, et là, il y a deux manières de le prendre :

  1. Via une analyse sémantique erronée signifiant qu’un morceau rétro/ancien mais pas « ringard », ne peut être pris comme une chanson de groupe de bal populaire…
  2. Que l’interprète (celui de la vidéo…) la joue de manière ringarde et que l’émotion n’est pas au rendez-vous et qu’en plus, il manque le chant 🙁 .

ou alors qu’il s’agit simplement de sessions de travail (si, si 😀 ) pour continuer à travailler les figures 134/123 et faire mieux sonner les accords barrés majeurs/mineurs en forme de Mi et de La. En tous les cas, la première partie de cette leçon vient conforter des connaissances entrevues aussi dans le premier opus de la Théorie dans la Peau.

Sur le tempo le plus rapide, j’ai encore un peu de mal à faire sonner pleinement le G#m (surtout sur la guitare acoustique) et je cherche encore la meilleure position de mon index ; à moins que ce soit le transfert de charge entre l’index et le couple annulaire/auriculaire, notamment sur la corde de Sol, un tantinet étouffée, alors qu’évidemment cette contrainte n’existe pas sur un accord barré majeur, en forme de Mi.

Bref, voilà donc mes sessions de travail sur ce très joli morceau qui m’a toujours ému, surtout lorsque Gainsbourg le chantait…

Myguitaristiquement vôtre !

Philippe alias Ignyteers